Vendredi 19 mai 2017
LA SUCRERIE
Aquarelle sur très grande feuille de dimension 70 x 90 cm réalisée pour Mai Des Arts à Bergerac 2017






 
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Jeudi 30 mars 2017
ESQUISSE 4
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Lundi 20 mars 2017
ESQUISSE 3
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Vendredi 17 mars 2017
ESQUISSE 2
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Mardi 14 mars 2017
ESQUISSE
Une esquisse préparatoire pour une grande aquarelle dont je ne citerai pas le thème aujourd'hui. Je vais vous laisser deviner ! Ce dessin sera transformé plus tard en linogravure.



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Samedi 25 février 2017
LA DAME ET LE CRAPAUD
 
 

 
 
 
 
 Le crapaud sautille sur la pierre tout en croassant. Mais il est gêné dans son déplacement, et son gosier est encombré.
Il n'a pas bougé depuis la dernière célébration comme hypnotisé.
Une sorte de lumière blanche est entrée en lui..........

Dans son lit une femme gémit, malade, elle ne peut être guérie. Un mal incurable s'est emparé d'elle la laissant désemparée.
Sa démarche sûre et son air hautain démontraient son rang. Jamais elle n'aurait daigné s'abaisser devant quiconque ni proposer son aide.

Les rideaux sont tirés, sa chambre est sombre et froide. Même les draps de soie de son lit ne peuvent la réchauffer.
Elle reste prostrée dans une position foetale. Ses membres s'engourdissent, et la vie semble s'échapper de ce corps en souffrance.

La nuit tombe déjà.
Dans la forêt les arbres frissonnent sous la fraicheur d'une soirée d'été.
Au loin une lueur rosit la canopée, ce qui intrigue un promeneur égaré. Curieux, il se rapproche et se cache derrière un bosquet. Alors il distingue des silhouettes de femmes dansant à demi-nues autour d'un grand feu.
Tout d'abord effrayé, il aurait aimé s'enfuir. Seulement ses jambes ne réagissent pas. Alors il reste là à regarder cette scène étrange remplie de rires aigus et d'incantations.
Ce sont des sorcières qui se réjouissent du mauvais sort jeté à la femme alitée.
Le pauvre homme assiste impuissant à ce spectacle macabre et comprend enfin.

- " Femme ! Si tu veux guérir, il te faut avaler l'objet précieux enrobé de bave caché dans le gosier du crapaud qui est resté sur les marches de l'église. "

Cette petite lumière blanche et ronde si précieuse n'est autre que l'hostie partagée lors de la célébration.
La femme trop fière, et honteuse de l'avoir laissée échapper de sa bouche n'avait pas voulu se baisser pour la ramasser.
C'est alors qu'un crapaud se trouvant là, l'avala dans un croassement étranglé.

Désirant la guérison de la pauvre malade, l'homme s'empressa de lui ramener le crapaud. Il retira cette lumière blanche de la gorge du batracien et lui offrit le soulagement du corps et la libération de l'âme.
Le mauvais sort disparut et la paix revint en elle.

D'après un conte du Pays Basque " Les secrets des sorcières "
le 25 Février 2017 © EMC EGUIMENDIA
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Vendredi 13 janvier 2017
LA SORGINA
                                               


C'est une gentille jeune femme, la sorgina, et d'aspect agréable.
Assise à une table dans un restaurant de style douillet, ses yeux fixent les petits personnages qui sautent sur son verre de vin rouge.
Ses cheveux bruns acajou, ses yeux noirs et sa peau dorée lui donnent un certain charme.
Femme-fée ou femme -sorcière ?
Elle semble en pleine réflexion devant les laminaks surgis d'un récit ancien, qui dansent, et dont le cliquetis de leurs griffes sur le cristal vibre dans ses oreilles. Ces petits êtres velus l'amusent et lui font oublier qu'auparavant, ils semaient la terreur la nuit dans les campagnes.
La douceur du lieu amoindrit l'extravagance de cette scène qui semble t-il n'est visible que par elle.
Pour l'instant, la sorgina est incapable de réaliser le fait de se retrouver dans un monde inconnu.
Son visage jadis hideux a disparu pour laisser place à un visage gracieux.
A t-elle aussi perdu ses pouvoirs maléfiques ?
Comment peut-elle retourner dans ses terres de légendes, sa grotte sombre où elle cache tous ses sortilèges ?

Autour d'elle, la salle prend l'aspect d'un endroit iréel, d'un mirage qu'elle ne comprend pas.
Sur le mur, un tableau de Ramiro Arrue représentant la vie quotidienne au pays basque, laisse apparaître une lavandière au bord d'une rivière et le linge qui sèche sur le fil devant une maison aux murs blancs et volets rouges typiques à la région.

Au sommet du verre, ces êtres velus gesticulent, glissent et rampent sur cette surface dure et lisse essayant encore d'attirer l'attention de la sorgina.
Elle se dit qu'elle ne peut plus supporter cette scène étrange et que, malgré son plaisir, elle éprouve de l'angoisse.
Les laminaks eux-aussi sont désorientés par ce monde de couleurs et de lumières. Ils voudraient fuir mais sont prisonniers de ce verre transparent et étincelant.

Pourtant un grand calme règne dans la pièce, un chaud parfum de sérénité flotte, créant une fugitive émotion.
L'arôme du vin rouge vient caresser les narines de la jeune femme qui commence à s'agiter.
Prise de frénésie, elle s'empare du verre qu'elle porte à ses lèvres, et ne cesse de se répéter que ce monde est odieux de l'avoir privée de la magie de ses légendes..........

Le 12/01/2017 © EMC Eguimendia
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Jeudi 6 octobre 2016
LES TROIS VAGUES


[ Une dérive picturale et un texte écrit dans une version atypique et personnelle d’après Des contes et des légendes du Pays Basque ]



La première semble douce, du lait maternel, où se blottir en son sein ravirait quiconque.

Se laisser bercer et se fondre en elle serait trop facile………

La destinée en est tout autre. La vie n’est pas de sombrer dans la tentation de l’oubli.

 

La seconde, est glaciale, remplie de larmes de désarroi ou de rancoeur.

Elle aussi essaie de séduire le marin au milieu de la tourmente. Sa langue salée se délie pour venir lécher son visage, et y libérer de petits cristaux étincelants brûlant la peau et la racine de ses cheveux mouillés.

Sa caresse se fait rude. Elle rugît comme une furie, frappe de plus en plus fort pour obtenir de l’homme ce dont elle a envie. Elle tente de le renverser, de le rouler et de l’engourdir pour mieux l’emporter.

L’homme résiste.

 

Et la troisième vague alors se déchaîne, s’abîme sur le bois du bateau qui gémit.

Elle s’empare de la moindre vie, et du sang rouge vif se mélange à elle. Elle se tortille et de ses tentacules ensanglantés, elle essaie de dévorer le pauvre homme qui lutte.

Transformée en une pieuvre géante, elle s’étire jusqu’à le saisir. Mais le marin muni de son harpon vise au creux de cette vague rouge.

La lame glisse et s’enfonce dans son coeur d’où un râle s’échappe.

A cet instant, le sortilège s’efface. La mer redevient calme laissant le bateau bien secoué voguer sur une eau paisible…………..

 

© Marie-Claude EGUIMENDIA le 6 Octobre 2016
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Vendredi 5 juin 2015
LE PARI DU MULETIER


[ Une dérive picturale et un texte écrit dans une version atypique et personnelle d’après Des contes et des légendes du Pays Basque ]

Le prix à gagner étant d’être le meilleur dans un pari immature. Le remporter sans aucune concession.

On s’interroge alors sur les talents d’un comédien indifférent au désespoir de son ami.

Voilà comment abuser et dépouiller l’autre dans un semblant d’honnêteté.

Impuissant le pauvre muletier se réfugie sous un pont n’osant rentrer chez-lui pour avouer ce désastre à sa femme. Se damner dans un pari auquel il n’aurait jamais dû participer………

Il est perdu dans son désarroi………..Quand dans le début d’une nuit chaotique, une irruption surnaturelle lui apparaît sous les traits d’une belle femme. Il est tout d’abord terrifié.

Est-il victime d’un spectacle de magie noire ?

Est-ce une fée ou une sorginak ?

Elle s’approche et le rassure. Puis elle lui prodigue quelques conseils pour lui permettre de racheter sa faute.

Apporter le réconfort à une mère malade, la délivrer des superstitions qui la rongent et du doute qui s’est insinué en elle.

Alors il part seul sur la route pour la rencontrer et lui conter sa mésaventure.

Il n’est que l’exécuteur d’un personnage suspect, d’une malédiction qui doit être effacée.

La malade se rend compte, et dans son propre reflet du miroir revoit le délit.

Alors elle s’empresse de donner sa confiance dans la force de celui qui est venu la guérir.

L’honnêteté du muletier eut raison de tous ces maléfices. La paix vint en lui.

Quant au parieur vaniteux, il fut emporté dans les eaux tumultueuses de la malédiction des sorginaks.

Ecoutez sous le pont……………On entend encore les clapotements gémissants de ses cris…………..

© Marie-Claude EGUIMENDIA le 5 Juin 2015

D’après le récit : Les deux muletiers rapporté par Julien Vinson dans LES CONTES POPULAIRES BASQUES de Mixel Esteban

 
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Vendredi 22 mai 2015
LE CHIEN AUX YEUX DE BRAISE


 [ Une dérive picturale et un texte écrit dans une version atypique et personnelle d’après Des contes et des légendes du Pays Basque ]

 
Oh la ce chien

Qui me suit

Qui me regarde

De ses yeux de braise.

Ni beau, ni laid,

Son regard vous transperce.

Il est le gardien d’une âme en peine.

Il vous suit

Pour vous rappeler à vos obligations.

Respecter l’être qui a vécu

Et qui gît hors de cette tombe.

Ayez la complaisance

De lui accorder une ultime requête.

Celle de l’honorer lors de votre fête,

Lui accorder le dernier pardon

Avant de savourer le bonheur de vos noces.

Le sorgin (1) vous le suggère !

L’installer à votre meilleure table

Et le traiter comme un roi.

Votre honneur en sera sauf

Et ce chien qui vous regarde

Pourra rejoindre l’âme

De son défunt maître.

© Emc Eguimendia le 22 Mai 2015
Référence au conte : Le chien aux yeux de braise [ Contes Du Pays Basque par Michel Cosem ]

(1) sorgin : sorcier
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Jeudi 11 décembre 2014
SAISON D'HIVER


Taire les beaux jours, les souvenirs heureux, les meilleurs moments.

Insensible aux bruits de la ville, à tous ses artifices. Marcher dans la froidure de l’air qui semble vous engourdir.

Les gouttes de pluie transformées en papillons floconneux tourbillonnent. Et se déposent délicatement sur les cheveux, caressent le nez, puis les joues rougies. Pour ensuite s’introduire entre les lèvres endolories.

Un goût d’amertume à peine léger pénètre sa langue.

Alors l’esprit s’éloigne et se laisse envahir de pensées égarées…………

Les pas craquent dans la neige. Ils semblent résonner dans son coeur.

Pourtant son visage s’éclaire d’un sourire. Son âme a rejoint la sérénité.

L’effleurement de toutes ces couleurs clinquantes lui importe peu. Tout celà n’est qu’illusion dans sa paix intérieure…………..

Revenir au temps, où durant cette période, son père l’amenait dans les bois à la recherche du plus beau sapin. Une façon d’honorer Noël !

Marcher à ses côtés, écouter la nature, respirer. Essayer de suivre ses grands pas d’adulte, monter et escalader les côteaux. Entendre son souffle rapide et sentir le froid revigorer le corps.

Avancer dans les broussailles, à travers les ronces.

Et puis enfin avoir les yeux brillants de la joie de la découverte.

Un genévrier, petit arbre de Noël caché dans un bosquet. Ses délicieux arômes musqués titillent les narines, et malgré ses piquants qui blessent les doigts, le bonheur de ce moment partagé reste gravé dans la mémoire………

- Un gros flocon s’acharne sur ses yeux……………

Elle se surprend à penser qu’elle déteste la ville. Cette immensité où règne l’indifférence, elle la subit. Elle l’apprécie néanmoins par nécessité. 

Alors dans sa chambre sous les toits, elle essaie de l’effacer. Elle regarde par la fenêtre  le ciel bleu de l’espoir devenu gris cotonneux.

Elle sait ne pouvoir suivre le mouvement, courir après quelque chose que personne ne peut atteindre.

Elle a déjà lové au creux de son coeur ce petit rien, ce petit brin de vie qui ne se veut pas matérialiste.

ll n’est pas d’ici. Il est d’ailleurs…………..

C’est son père qui lui a fait entrevoir lorsqu’elle était enfant. Elle l’avait presque oublié !

Et aujourd’hui au milieu de l’euphorie des fêtes, ses yeux voient.

Qu’importe ces instants de joie factices. Son plaisir est dans l’intemporel.

L’enchantement renaît d’un éclat de regard croisé dans la rue, d’une voix, d’une odeur. Dans le sourire émerveillé d’un enfant devant les vitrines décorées.

Et pourtant, dans le regard de l’enfant, on perçoit une étincelle de tristesse qui laisse deviner le conflit de la richesse et de la pauvreté.

Ses paupières se ferment sur cette détresse qu’elle ne peut empêcher……………….

Les flocons s’attardent sur son corps qui a froid, et qui tremble de la fièvre de ce que lui offre ce monde.

Ses pas dérapent sur la chaussée glissante.

Elle voudrait courir se réfugier dans sa petite chambre, dans les jours heureux du passé, et retrouver le temps de l’innocence.

Elle voudrait s’endormir dans cette neige immaculée…………

Elle glisse sur les pavés enneigés………..se mord les lèvres, et dans le froid……….elle se souvient………..

Un petit sourire apparaît………

Elle sait qu’elle a déjà quitté ce monde qui n’est plus le sien.

© Marie-Claude EGUIMENDIA                 le 11 Décembre 2014
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Jeudi 4 décembre 2014
LE QUOTIDIEN

Il nargue chaque jour de sa langueur, de son passé.
Il lasse et devient routine,
Il se cache sous les rides et les plis de la peau,
Il souille les chairs.
Qu'importe la jeunesse
Puisqu'il s'amuse à jeter son dévolu sur ce corps.
Et dans les yeux,
Il laisse deviner le dernier soleil couchant
Où il a appris à aimer, à désirer, à détruire.
Le quotidien ne se dérobe pas à l'enveloppe charnelle.
Il séduit de ses beautés superficielles.
Et s'ouvre à la nouveauté,
Aux désirs inavoués.
Il se veut impur, parfois brutal,
Il se reconnaît dans les pleurs d'un enfant
Qui a faim de nourriture et de justice.
Il continue d'offrir sa souffrance au monde en guerre,
Et reste prisonnier de l'indifférence.
Le quotidien d'un confort caché,
Dans son loft aux douceurs enchanteresses,
Apporte quiétude et baume au corps.
A travers les rideaux tirés,
Une fenêtre s'entrouvre laissant transparaître
Un peu de joie, un peu d'espoir.
Mais le quotidien palpite
Aux sons des battements du coeur devenu sourd.
Il avance et se prolonge dans le temps,
Dans chaque histoire, chaque destinée,
Jusqu'à y laisser son empreinte indélibile.

© Marie-Claude EGUIMENDIA le 3 Décembre 2014
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Jeudi 8 mai 2014
UN LIVRE SUR LE SABLE


Un livre sur la plage oublié sur le sable, me tend les bras de ses pages ouvertes.

Mérite-t’il d’être lu, d’être ramassé ?

Me racontera-t’il des horreurs ou des histoires joyeuses ? Quel est l’auteur ?

Me satisfera-t’il ou m’induira-t’il vers de sombres pressentiments ?

Un livre oublié n’est pas un livre choisi. Peut-être que lui m’a choisi ! Se trouvant là au cours de ma promenade………

Ses pages dansent au moindre souffle marin. Il est là comme un trésor à peine découvert. Et ma curiosité éveillée me titille pour que je le saisisse. Ce bien précieux offert par hasard………..

Une sorte de rencontre littéraire, une ouverture d’esprit et d’aventure.

Je suis émerveillée, et même s’il ne m’apporte pas la joie escomptée, je serai heureuse d’avoir connue cet agréable moment.

J’aurais partagé des récits inédits qui auront comblé une partie de mon coeur.

Le vent et le sable s’amusent à feuilleter les pages pour me décider à emporter cet ouvrage lu et peut-être relu.

Il semble me faire un signe, et un seul mot " Amour " me pousse enfin à le saisir et à l’enfouir dans ma poche. Son contact me procure un tel plaisir que j’ai hâte à le lire.

Je continue mon chemin. Mes pas dans le sable laissent l’empreinte d’un jour de bonheur.

Car le livre est une personne qui partage un petit coin de son âme pour le plaisir de celui qui a réussi à le comprendre.

 

@MC EGUIMENDIA le 8 Mai 2014
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Lundi 14 avril 2014
VIVRE
Sentir les odeurs fleuries du matin en ouvrant les volets

Les volets de la vie

Ceux que l'on ferme le soir au coucher

Dans le doute du lendemain.

Humer l'air comme s'il devait disparaître,

Avoir soif de cet oxygène de vie.

Vivre,

Subir,

Rester joyeux dans les épreuves,

Réussir à s'éloigner de ce monde

Assoiffé du désir de détruire.

Vivre,

Bénir,

Bannir,

Croire encore à l'amour,

L'avoir dans son coeur.

Vivre et le sentir dans chacun de ses battements

Jusqu'à ne plus entendre que lui,

Jusqu'à ce qu'il résonne dans la tête,

Jusqu'à la frapper contre le mur,

Jusqu'à signifier une fin prochaine.

Vivre et regarder les années passer au rythme des saisons,

Essayer d'apprivoiser les jours et les semaines,

D'en ressentir le bienfait.

Rester serein,

Et goûter le plaisir de la nature,

Remercier la vie.

Rester à l'écoute du monde

Qui hurle de ses besoins et de ses douleurs.

Essayer de vivre malgré le poids de cette fureur.

Vivre et ne plus subir

Vivre et être soi,

Petit,

Insignifiant,

Un grain de sable

Qui glisse vers la mort.



Marie-Claude EGUIMENDIA le 13 Avril 2014
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Vendredi 4 avril 2014
Aphorisme



" La vie est un jeu d'échecs dont l'amalgame de Sagesse et de Stratégie façonne le caractère. "

@ Marie-Claude EGUIMENDIA
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